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« Nous sommes au bord d’une catastrophe, si nous n’agissons pas », bien qu’il soit impossible de mesurer exactement l’ampleur des dégâts que les hommes ont déjà provoqués sur la planète, c’est ce qu’affirmait le secrétaire des Nations Unies, M. Ban Ki Moon. L’augmentation massive des gaz à effet de serre dans l’atmosphère depuis le début du siècle cause des dommages sans précédent. L’activité humaine de nos jours, principalement dans les pays développés engendre des catastrophes climatiques telles que la fonte des glaces (environ 300km³ /an) qui entraine à son tour la hausse du niveau des océans provoquant des risques démesurées sur les populations des littoraux. Ce qui provoquerait un exode de masse, de « réfugiés climatiques ». Les populations pauvres et peu développées seront les premières touchées car elles ne pourront pas mettre en œuvre les moyens nécessaires afin de se protéger contre ce qui les menace. Dans ce cas, mieux vaut ne pas penser aux générations futures, celles-ci n’auront peut être pas assez pour survivre au train où nous allons (cf. : The Age of stupid, un film de John Battsek, représentant notre monde en 2055, où le réchauffement climatique n’a pas été empêché et a entraîné notre planète jusqu’au point de non retour.) En bref, si nous agissons dès maintenant, il n’est peut-être pas trop tard. Existe-t-il une solution viable ?

 

 

 

 


            Le développement durable est un système fondé sur trois principes fondamentaux : la solidarité entre générations, la précaution par rapport aux dégâts et la participation démocratique à la préservation de l’environnement. C’est un développement qui permet de laisser aux générations futures la capacité de pouvoir répondre à leurs besoins tout en pouvant répondre aux nôtres.

La première étape historique concernant le développement durable fut le protocole de Kyoto. Un contrat comportant des engagements pour le climat. 38 pays industrialisés (à l’exception des Etats-Unis) ont eu pour objectif une réduction de 5,2% d’émission de gaz à effets de serre entre 2008 et 2012. Tous les pays n’ont pas respecté cet arrangement (exemple : L’Australie qui a augmenté ses émissions de 29% entre 1990 et 2006) par contre la France a réduit ses émissions de 5,5% en 17 ans. Ce protocole prend fin en 2012. C’est pourquoi un nouvel accord se chargera de la période 2013 à 2017.

La prochaine conférence du sommet de l‘ONU sur le climat se tiendra au Danemark, à Copenhague au mois de décembre prochain.  Pourquoi avoir choisi la capitale danoise ? Dans le cadre de Kyoto, le pays se devait de réduire ses diffusions de Co2 de 21%. Il mise aussi sur une réduction de consommation de pétrole d’au moins 15% et une augmentation de la production d’énergies renouvelables de 30% d’ici à 2025. Bien que le pays soit optimiste, jusqu’à présent ces efforts ne sont pas concrets car il a été classé troisième pays le plus pollueur de l’Europe (par Germanwatch).

 

            L’accord de Copenhague a été et sera largement préparé par plusieurs négociateurs et ce sur des réunions avant le sommet. En effet, outre les rendez vous à Bangkok et Barcelone durant les mois d’octobre et novembre, M. Ban Ki Moon dirigera une assemblée le 22 septembre au siège de l’ONU et ce, concernant le climat.

Les nations présentes à Copenhague au mois de décembre seront les pays membres de L’ONU donc bien entendu la France qui elle sera présente au titre de l’Union Européenne, acteur principal du changement climatique parmi les pays industrialisés. Relatif à la France, nombre d’ONG sont actives dans cette bataille. Elles se sont adressées par lettre au président français (Greenpeace,  Médecins du monde, Action contre la faim… 11 au total). Il en est de même dans chaque pays de l’Europe.

Le but principal du sommet de l’ONU est d’accorder les dirigeants mondiaux sur un projet qui luttera contre le réchauffement climatique. Objectivement, les nations devront s’engager à maintenir la hausse des températures en dessous de 2°C. De plus seront traitées des questions et pour les pays industrialisés, et pour les pays en voie de développement. Concernant les pays industrialisés pour « faire le premier pas », ils devront, en plus de la baisse des émissions de gaz à effets de serre d’ici 2020, s’engager à payer 100 milliards d’euros  par an pour permettre au pays en voie de développement de bâtir une forme d’énergie « durable et sobre en carbone », de s’adapter aux changements climatiques afin de mettre en place les moyens nécessaires pour répondre aux besoins des populations, et enfin, de lutter contre la déforestation qui est, elle aussi responsable de beaucoup de rejet de Co2. De leur coté, les pays en développement devront pareillement réduire leurs diffusion de gaz à effet de serre ; avant de faire décroitre ceux de tous.

 

 

         Ainsi, chaque pays devra agir pour tous, car cet accord prenant la relève du protocole de Kyoto, est une étape importante dans l’avenir autant de l’humanité que de la planète et de sa préservation. C’est pourquoi « l’ultimatum climatique » a été lancé. Comme nous l’avons compris, les enjeux sont considérables soumis à la volonté des participants aux intérêts si divergents.

 

Maëlle F.


 

Et voici un clip efficace de Greenpeace

Un Iceberg bizarre

 

et celui-là...bien aussi


 

Tag(s) : #Revue de presse

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